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 Viens dans mon Paradis (Pv: Regulus)

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MessageSujet: Viens dans mon Paradis (Pv: Regulus)   Lun 8 Aoû - 17:26


Héra était bien pensive face à son petit déjeuné en cette belle matinée d’automne. Comme d’habitude elle était allé courir se matin. La séance de jogging matinal l’avait complétement réveillé. L’air été frais mais pur. Les feuilles qui offraient leurs lumières dorées l’avaient mise de bonne humeur. Il lui parut donc normal de s’allongé sous un arbre en regardant le vent joué dans ses feuilles. Dès se moments plusieurs pensées c’étaient bouleversés dans sa têtes. Tous c’était mélangé aussi bien ses plans à propos de James Potter, que la guerre avec son frère ou encore ces nouveaux sentiments qui commençait à poindre le bout de leur nez. Après quelque bonne minutes à monté des plans tordues ou à rêvasser de scène d’amour elle se releva et repartie en courant vers la château. Une journée mi figue mi raisin l’attendait même si on était le week end. Arrivée dans la salle commune de Vert et Argent elle salua quelque connaissance avec un sourire. Mais une de ces connaissances lui attira l’œil plus que les autres. Une de ces connaissances lui donna envie de parler. Royalement assis sur un gros fauteuil se trouvait un de ses seuls vrai ami : Regulus Black. Il ne l’avait pas vu approché d’ailleurs il n’aurait pas pu a moins d’avoir des yeux dans le dos. Il était penché en pleine concentration sur un livre. Elle allait poser ses mains sur ses yeux pour le surprendre mais se ravisa au dernier moment. Pourquoi ce comportait elle comme si elle était une tulipe en train de fleurir. Elle fit aucun bruit et se dirigea finalement vers son dortoir mais Regulus l’avait entendu avant de disparaître complémente de son champ de vision elle lui adressa un signe de main, un simple salut.

La douche lui fit du bien son humeur était toujours au beau fixe et ses pensées se bousculait toujours dans sa tête. Tantôt aussi légère qu’une brise d’été, d’autre aussi glacial qu’un vent d’hiver de l’Arctique. Elle était perdue. Et c’était l’une des première fois de sa vie qu’elle se retrouvait face à cette situation. La dernière fois c’était quand elle n’était pas forte, face à ce Serpentard qui l’avait traité comme de la boue… Elle ne savait pas quoi faire avec qui. Tous les possibles la désarçonner alors que cela ne lui était jamais arrivé avant. Héra se changea rapidement afin de prendre son petit déjeuné et commençait la partie figue de sa journée : les devoirs à rendre pour la semaine prochaine. Après avoir enfilé un jean noir et un débardeur de la même couleur surmonté d’un pull en cashmere vert elle farfouilla un peu sa longue masse de cheveux noir pour leur donnait un peu de volume. Une paire de tennis enfilé plus tard elle se retrouvait devant son thé noir avec ses pensés énigmatique qu’elle seule connaissait. Les Serpentard à sa table parlaient de tous et de rien. La saison de Quidditch débuterait bientôt et on lui posé des questions sur son ressentit de l’année puisqu’elle était l’une des plus ancienne de l’équipe. Elle ne donnait jamais de pronostique autant de temps à l’avance. La nouvelle saison n’aurait pas les mêmes données que la précédente. Certain joueur des équipes adverses qui étaient de vrai pangolin sur leurs balais l’année dernière avaient pu s’améliorer pendant l’été. De nouveau joueur arrivée également. Les capitaines, les attrapeurs. Il n’y avait qu’à regardé l’équipe des Serpentard elle même qui avait une nouvelle attrapeuse. Après cette discussion sur le sport des sorciers Héra avala un morceau de tarte à la citrouille et une pomme avant de prendre son sac et de se diriger vers la bibliothèque pour faire son devoir de Défense contre les forces du Mal ainsi que celui de Rune Antique. Le dernier devoir ne lui prit qu’une heure car Héra adorer littéralement les dialectes anciens. Ce goût pour les vieux bouquins écrits dans des langues mortes lui venait de cette énorme bibliothèque que possédée sa famille sur le Mont Olympe. Sa famille l’a m’était à disposition des sorciers du Pays mais les plus beaux trésors se trouvait à un autre endroit encore. Dans le Manoir Familiale au du Golf Salonique à Katérini. Les langues anciennes étaient aussi magique pour Héra que sa baguette car elle apporté la connaissance ancestrales qui permettait de mieux contrôler son esprit mais aussi sa magie.

Lorsque ce fut l’heure du déjeuné Héra avait terminé ses devoirs et elle pouvait passé au coté raisin de la journée c’est à dire, rêvassé et flâner. Elle savait déjà ou elle passerait son après midi, c’était son secret à elle. Personne ne connaissait son lieu. Enfin certain devait le connaître mais personne le voyait comme elle. Son petit Paradis. Après un repas copieux composé de salade, de feta et de fruit Héra attrapa son sac et se précipita vers le Septième étages. Alors qu’elle passait pour la troisième fois devant la tapisserie grotesque de Barnabas le Follet en train d’apprendre en vain à des pauvres vieux trolls à dansé, elle tomba nez à nez avec un autre Serpentard. Au début elle sentit l’agacement monté jusqu’à ce qu’elle se rende compte de qui était le Serpentard face à elle. Son agacement devint alors un sourire car elle faisait face à son ami Regulus. Mais en même temps elle avait envie d’aller vite dans sa salle, sont petit paradis mais elle n’allait pas juste lui dire salut et partir en vitesse. En attend de trouer une solution elle lui dit salut tout en regardant la porte qui était apparut sur sa droite du coin de l’œil.


Ha salut toi … Ca va ? Je … je dois y aller… désolée

Elle aller se dirigeait vers la porte fit quelque pas et puis finalement se ravisa. Son comportement était anti-naturel et surtout elle s’en voulait de se conduire comme avec Regulus. Elle refit un pas en arrière et se retourna vers lui et lâche :

J’ai quelque chose à te montrer. Tu es la première personne que j’amène avec moi … Enfin vient si tu veux.

Ca aussi, ces paroles peut assurés faisaient partie du chamboulement qu’elle subissait en se moment. Son esprit n’était pas claire donc ses paroles ne pouvaient pas l’être non plus. Héra ne se préoccupa pas de savoir si finalement Regulus l’avais suivit ou pas. Elle ouvrit juste la porte de Salle sur demande et tomba nez à nez avec son petit coin de paradis dans le château. La salle avait prit la forme d’une salle spacieuse. le plafond était soutenu par des colonnes de pierres blanche de style grec ancien comme un temple. Le sol était d’un marbre bleuté et de nombreuses fenêtres laissaient entré une lumière qui donné à la pièce un coté surnaturelle. Au milieu de la pièce il y avait un canapé en bois massif qui n’était en faite qu’une banquette richement orné. Le tissu de soie bleu se marier parfaitement bien avec l’énorme tapis bleu et argent. Il y avait autour des grandes bibliothèques pleines de livres. Dans un coin il y avait un piano à queue en bois de fabrication Polonaise, plus exactement de Kalisz la ville ou elle était née. Pour compléter tous cela il y avait un énorme gramophone, plus grand qu’un homme entourait de centaine de disque. Finalement Regulus même avec son air surpris l’avait suivit. Héra referma la porte derrière lui et alla mettre un disque. Un vieux morceau de folk américain « St James Infirmary Blues ». Héra balança son sac dans un coin et s’allongea sur la banquet avec un soupire et ferma les yeux en lançant à Regulu.

Mon Paradis à Poudlard ...

Le début de la chanson semblait tragique, à fleur de peau mais lorsque le chant commença, le coté folk blues ressortie et Héra commença à bougé légèrement la tête en rythme. Elle se fit alors la réflexion que à par ses frère, Regulus était le premier à voir ce côté là d’elle. Aussi détaché, sans complexe, sans tenue, sans artifice. Juste elle…
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MessageSujet: Re: Viens dans mon Paradis (Pv: Regulus)   Mer 10 Aoû - 3:32

    Poudlard était en grand changement. La petite brise chaude d’été laissait place au vent frais d’automne. Les arbres commençaient à prendre des couleurs teintées de rouge de jaune et d’orange, certain laissait même tomber quelque feuilles après un coup de vent plus fort que la normal. Regulus a toujours bien aimé l’automne. Tout devenait tellement simple et beau à l’automne. Même le saule cogneur semblait sympathique lorsqu’il essayait, parfois vainement d’autre fois marqué d’une victoire, le élèves effrontés qui passait trop près de lui. Le jeune Black aimait bien cet arbre. Souvent, il allait s’asseoir à une bonne distance de l’arbre et le regardait se tortiller au gré du vent, il écoutait le bruissement des feuilles bercé par la brise et, quand il a de la chance, il assiste même à l’abolition d’un élève téméraire qui se prenait une branche en pleine tête. Naturellement, Regulus c’était déjà fait avoir lui aussi. N’écoutant souvent le discours du directeur d’une seule oreille il n’avait pas entendu quand Dumbledore avait parlé du nouvel arrivé a Poudlard. Croyant que c’était simplement un arbre beaucoup plus gros que la moyenne, chose peu rare dans le monde des sorciers, il en fut vite remit à sa place. Voilà à quoi avait rêvé Regulus durant la nuit. La matinée était déjà bien avancée lorsqu’il ouvrit l’œil. Rare était les jours où Regulus n’était pas déjà debout à l’aube. Les élève qui ne voyait aucun inconvénient a perdre leur journée au lit dormaient toujours. Regulus, qui trouvait déjà qu’il avait perdu sa matinée, grimaça à cette simple pensée. En une seconde il fut habiller et il descendit dans la salle commune. N’ayant rien à faire et étant dénué de toute motivation pour les peu de devoirs qu’il avait à faire, il prit place dans un fauteuil. Il ne regardait plus le temps et il s’en fichait pas mal. Quand il verrait les élèves descendre il saura que ce sera l’heure du petit déjeuner. La salle commune des verts se remplissait à une vitesse anormalement lente. Était-ce le fruit de son imagination ou on avait donné une potion de sommeil sans rêve à tout le monde ? Seul quelques personnes étaient venues se joindre à lui. Alors qu’il était plongé dans des réflexions sans queue ni tête, quelqu’un fit son entré. Sur le coup, Regulus ne réagit pas, mais lorsqu’il reconnu son parfum il se tourna mais, malheureusement, un peu trop tard, Héra était déjà monté vers le dortoir avant qu’il n’ait pu dire quoique ce soit. Il replia ses genoux contre sa poitrine et passa ses bras autour de ses jambes. C’était une position qu’il n’avait pas prise depuis très longtemps. Il se plaçait ainsi lorsqu’il était jeune et à chaque fois sa mère lui disait que ce n’était pas une façon de s’asseoir lorsqu’on était un Black.

    Lorsqu'il vit que tout le monde se dirigeait vers la grande salle pour le petit déjeuner, Regulus désespéra un peu. Son vent criait famine mais il voulait attendre qu’Héra redescendre. Non d’un chien mais qu’est-ce qui pouvait lui prendre tant de temps là haut. N’y tenant plus, il se leva. Son idée première fut de monter au dortoir des filles, mais il savait ce qui lui arriverait s’il osait, il avait déjà vu un première se tromper d’escalier. Il se dirigea donc vers la grande salle et pris un petit déjeuner copieux. Après le déjeuner, Regulus se donna un « boost » d’énergie et alla chercher son sac dans le dortoir et pris la direction de la bibliothèque. De toute façon il n’avait que très peu de devoirs, il aurait surement fini un peu avant le déjeuner. Il commença donc par les potions. Il devait rédiger 30 centimètres de parchemin sur les propriétés du sang de licornes. Lorsqu’il en fût venu à bout il s’attaqua au devoir de métamorphose. Ce n’était pas vraiment sa matière forte et il eut toute la misère du monde à transformer son petit oiseau en cache théière parfait. D’ailleurs son cache théière avait encore des ailes et ne voulait obstinément pas rester sur la théière mais c’était déjà un énorme progrès. Il termina avec les 15 centimètres de parchemin qu’il devait rédiger pour le professeur Flitwick à propos du sortilège de désillusion. Étant plutôt doué, il termina rapidement et regarda l’heure. Le déjeuner serait servit dans environ quinze minutes. Il avait fait une hypothèse juste. Il rangea ses livres et alla les porter au dortoir pour ensuite se rendre dans la grande salle afin d’aller dîner. Depuis un certain temps, Regulus ne cessait de manger et d’avoir faim. Il finit par se dire que s’il continuait ainsi, il ne rentrerait plus dans ses robes d’ici la fin du mois. Pourtant, il ne semblait pas prendre le moindre gramme. Il s’assit entre deux Serpentard de son année et commença à manger. Lorsqu’il leva la tête de son assiette, Regulus remarqua qu’Héra n’était nulle part. Il délaissa son assiette et partit à sa recherche. Ce ne fut pas très difficile. L’ayant suivit une fois quelques années plutôt, il savait qu’elle se dirigeait vers la salle sur demande. Avant qu’il n’ait eu le temps de penser a quoique ce soit Héra le remarqua. Elle lui adressa un sourire que Regulus lui rendit. Au même moment où il se demandait ce que pouvait contenir la salle, Héra l’invita à y allé avec elle. Il laissa entré Héra puis hésita mais la curiosité l’emporta et il y entra à son tour. Regulus était ébahit par la beauté de la place. La salle d’Héra avait un style grec qui lui plaisait beaucoup. Le sol de marbre et les poutres qui soutenaient le plafond étaient de toute beauté. Des bibliothèques remplies de livres rendaient la pièce moins vide. À ces bibliothèques s’ajoutait divans et fauteuils. Il y avait aussi un piano et un énorme gramophone sur lequel Héra installa un disque. Le gramophone laissa échapper des airs de blues. Héra présenta ce lieu comme étant son paradis à Poudlard. Regulus était d’accord avec elle. Cet endroit avait tout du paradis. Il alla s’asseoir a côté d’elle.

      -Ça fait longtemps que tu as découvert cet endroit ? lui demanda-t-il d’une vois faible affectée par l’ambiance calme.

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MessageSujet: Re: Viens dans mon Paradis (Pv: Regulus)   Jeu 11 Aoû - 11:46

Héra écoutait la musique qui sortait du gramophone. Son esprit était en paix ici, avec l’odeur qu’elle voulait, un mélange de la forêt de son enfance et de la terre aride frapper par le soleil méditerranéen, avec la lumière qui arrivait sur son visage, avec le cette musique. Héra sentit alors que quelqu’un c’était assis à côté d’elle. Bien sûr c’était Regulus. Elle n’ouvrit pas les yeux et attendit écoutant toujours la musique en tapotant de l’index droit. Au bout d’un moment elle entendit une petite voix, murmurer à son intention :

«Ça fait longtemps que tu as découvert cet endroit ?»

Héra ne répondit pas tout de suite elle attendit encore quatre à cinq minutes que la chanson se termine. Elle ouvrit alors les yeux et se redressa pour se dirigeait vers le gramophone afin d’enlever le disque qui tournait. Le silence regagna la salle, enfin pas totalement puisqu’il semblait y avoir un bruit de fond. A vrai dire il y avait un bruit de fond qui faisait comme le bruit de la mer, comme des vagues qui se brisait sur des rochés juste en bas du château. Bien sûr ce n’était pas le cas, c’était juste magique après tout. Héra rangea le disque dans les meubles autour du gramophone et repartie s’asseoir près de Regulus de telle sorte à être face à lui. Elle enleva alors ses chaussures d’un coup de talon et les envoya valser à l’autre bout de la pièce et posa ses pieds sur la banquette. Elle s’assit en ramenant ses jambes vers elle, contre sa poitrine et les entoura de ses bras. Elle posa ensuite son menton au dessus de ses jambes ramené et l’observa. Elle savait bien qu’elle n’avait pas encore répondu, mais elle voulait jouer un peu. Pouvait on l’en blâmer, après tout ils étaient à Serpentard tout les deux est avait normalement un comment le goût de la taquinerie et des jeux. Elle observa son visage qui paressait très mure pour son âge. Comme s’il avait eu à porté des tonnes de responsabilité sur ses jeunes épaules dès sa naissance et qu’il occupé la place de l’ainé. Car Héra le compara à son frère Sirius. Il se ressemblait un peu mais Regulus quoique plus jeune d’un an paraissait plus vieux que le rouge et or. Le visage de Sirius était plus enfantin, on pouvait lire sur ses traits qu’il aimait la fête, joué, courir et attraper des donzelles. Elle connaissait bien ce visage car elle l’avait vu exercé ses pouvoirs de séductions sur elle. Tout à coup elle sentit un pincement au cœur en pensant à la nuit qu’elle avait passée avec Sirius tout en regardant Regulus. Elle se demanda comment il réagirait s’il l’apprenait. Il n’y avait aucun risque bien sûr puisque Sirius n’en parlerait jamais sous peine de mourir et elle n’avait pas l’intention détalé sa vie sexuelle sur le devant de la scène de Poudlard. Elle continua donc d’observer Regulus. Il la fixait aussi attendent qu’elle daigne ouvrir la bouche pour lui répondre. Elle observa ses yeux bruns, son port de tête noble et gracieux, ses pommettes saillante qui donné à son visage un côté dure et masculin certain. Il avait beau avoir quinze ans, Héra le trouva mure aussi bien physiquement que mentalement. Elle eut alors un petit sourire à son intention. Bien sûr seule elle savait pourquoi elle lui souriait de cette manière. Finalement elle redressa le menton et lui répondit :

« Je l’ai découvert lors de ma troisième année. Tu venais d’arrivé je crois. J’ai eu une … mésaventure avec un sixième année à l’époque. Je cherchais un endroit ou j’aurais pu rester pendant des heures sans que personne ne me dérange afin de trouver la paix et ensuite avoir les idées claires pour me venger »

Elle pouvait parler franchement à Regulus. Et puis il avait surement entendu parler de ce qui était arrivé au Serpentard qui l’avait traité de sang impure, voire de sang de bourbe. C’était ici qu’elle avait médité sa punition et c’était aussi ici qu’elle lui avait infligé pendant 2 jours, un week-end entier… Il n’avait put rien dire de sa mésaventure car elle avait utilisé le même sortilège que sur Sirius : un Serment inviolable. De toute façon vu l’état où il était il n’aurait pas pu refuser. Cette salle avait était construite petite à petite pas ce qu’elle demandait, ce dont elle avait besoin. Ainsi dans les étagères recouvertes de livres se trouvait des parchemins qui délivré de nombreux sortilèges peut commun, que l’on ne voyait pas forcément en cours puisque mortelle. Les fameux sortilèges impardonnables par exemple. Il y avait aussi des traités de potions. Elle avait apprit à faire La Gouttes de Mort Vivant dès sa troisième année. En fin de troisième année elle arrivait aussi à fabriquer un Polynectar parfait. Ses BUSE de potion avait était donc remporté au la main puisqu’elle avait déjà fabriqué la plupart des potions demander des sa quatrième année. Un Potion de paix ne lui faisait pas peur, elle fabriqué même ses propres potion pour se soigné. En tout cas pour en revenir au Serpentard au sang pur qui l’avait insulté, il avait appris à ses dépends qu’on ne traite pas une Agnodice de sans de bourbe. Même si son sang avait été salit par sa grotesque mère, elle possédait quand même une longue lignée de sang pur du coté de son père. Elle n’était qu’à moitié salit, en tout cas son sang car la fierté qui règne dans une personne ayant pour ancêtre des “dieux” grecs n’est jamais ébranlait. Héra poursuivit alors :

« Mais tu devais déjà le savoir, je t’ai remarqué quelque fois me suivant jusqu’ici. »

Elle planta ses deux iris grisé comme un ciel orageux dans celles foncées de Regulus. Elle le fixa intensément en faisant une moue. Au bout d’un moment elle se mordit la lèvre inférieur et haussa les sourcils. Elle enleva alors ses bras autour de ses genoux et déplia un peu ses jambes. Elle se redressa alors sur ses genoux et se mit à quatre pattes. De cette manière sa tête se trouvait plus proche de celle de Regulus. Elle plongea encore plus loin son regard dans le sien. Ses iris donnait rejetait des petits éclaires et quelque chose de bestiale. Et puis elle poursuivit sur un ton doux-amer :

« Tu croyais que je n’avais pas remarqué n’est ce pas ? »

Elle le fixa encore un moment puis ferma les paupières et les rouvrit. L’orage se dissipa dans ses yeux gris et comme le calme après la tempête ils reprirent une teinte quelque peu bleutée. La bestialité qu’ils exprimaient s’en alla aussi et laissa place à de la douceur. Elle ne lui en voulait un peu de l’avoir suivit. Mais pas tant que ça, après tout depuis le temps qu’il le faisait, elle s’était habituée. Elle s’éloigna finalement de lui et rallongea pour écouté le bruit de font des vagues qu’on entendait dans la pièce. Elle referma les yeux. Elle redevint en paix avec elle même, avec son intérieur et elle était de nouveau comme une sorte de tulipe en fleur. Une jeune fille dont le cœur semble être éprit. Elle fini ensuite par lâché sur un ton positif, presque naïf mais apaisé :

"J'aime vraiment cette endroit... Et étant mon ami, je ne t'en ai pas voulut de m'avoir suivit. C'était comment dire ... amusant et ... mignon dirons nous."

Même si son visage n'était pas tourné vers Regulus mais vers le plafond, un sourire s'afficha sur ses lèvres rosés.
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